Désintoxin-Homéopathie     ( DSTH )

La Loi de Similitude de Samuel HAHNEMANN est la suivante:

" Toute substance susceptible, par expérience, de provoquer chez un sujet soi-disant sain une série de symptômes est capable cliniquement, une fois diluée et dynamisée, de guérir ou au moins d'améliorer, un sujet malade présentant les mêmes symptômes."

La Loi de Désintoxination est la suivante:

" Toute substance susceptible, par expérience, de provoquer chez un sujet soi-disant sain une série de symptômes est capable cliniquement, une fois diluée et dynamisée, de guérir ou d'améliorer ce même sujet. "

plus d'infos :

  

   Un organisme en bonne santé est un organisme qui s'adapte.

     La société d'aujourd'hui nous amène en permanence, et cela depuis notre naissance, à être victimes d'une quantité de phénomènes intoxicants. En effet, il existe plusieurs circonstances dans lesquelles un produit pénètre dans notre corps, que ça soit au travail, au domicile, dans l'environnement... par ce que nous touchons, inhalons, ingérons, injectons...

   Dans l'idéal, après une attaque toxique, le corps se remet de lui-même en équilibre, en diluant la toxine jusqu'à l'effacer chimiquement. Seule demeure la mémoire, c'est à dire l'information, de cette attaque pour éviter à l'organisme de tomber malade (c'est le principe du vaccin). Nous avons normalement en nous cette capacité à nous soigner : mais jusqu'à un certain point seulement...

    Le but de la Désintoxin-Homéopathie est de désactiver les mémoires des intoxinants de notre passé, responsables des pathologies actuelles.

    On l'a compris : le corps a besoin d'aide pour continuer à diluer les toxines qui l'agressent et il n'y a pas de solution toute faite : chaque patient est unique, possède ses propres déficiences et ses propres barrières. Par conséquent, seul un thérapeute spécialisé en écoute crânienne peut déterminer avec précision le(s) produit(s) exact(s) dont le patient a besoin, par le biais d'un biotest crânien.

    A l'issue de ce test, opéré en séance (rapide et sans aucune ingestion), il vous sera remis une pochette à porter sur vous la journée, pendant quelques jours. La fréquence du produit entre alors en correspondance avec celle émise par votre organisme qui « récupère » ainsi l'information qui lui manque pour continuer sa dilution toxinique. Et comme le produit contient les taux les plus étendus, le corps reprend le "nettoyage" des toxines. Une sorte de mise à jour permanente, en temps réel.

​ Cette méthode a été découverte et mise au point par un médecin : Jean Marchandise. Ce dernier, ancien élève de Maurice POYET, s'est appuyé sur son cursus médical et ses formations en homéopathie, acupuncture et ostéopathie. Nous bénéficions aujourd'hui de ses travaux de médecin.

    Contrairement à l'homéopathie habituelle, la DSTH ne requiert ni absorptions d'un quelconque remède, ni injection, ni inhalation et est sans aucune contre-indication médicale.


A titre d'exemple, voici quelques pathologies (liste non exhaustive) pouvant bénéficier de cet apport:

Douleurs faciales, Anémie, Arthrose (douleurs), Bruxisme, Troubles circulatoires, Maladie de Lyme (tique), Maux de tête, migraines, Spondylarthrite ankylosante, Polyarthrite rhumatoïde évolutive, Problèmes digestifs, gynécologiques (dont endométriose, règles douloureuses, stérilité, conséquences de prise de pilules), Problèmes O.R.L., Allergies, Asthme, Problèmes apprentissage, mémoire, trouble du langage, audition, Spasmophilie, Peurs, angoisses, stress, dépression, névroses, Verrues, Eczéma, Urticaire, Psoriasis, Zona, Surcharge pondérale, VACCINS, maladies infantiles, Tabac (sevrage), Glaucome etc...


Pour aller plus loin

L'homéopathie selon Hahnemann et Korsakov

   Samuel Hahnemann (+1843), « découvreur » de l'homéopathie, a mit au point un mode de soin basé sur l'administration d'une dilution dynamisée du toxique. Ces dilutions sont connues, elles s'expriment en CH (centésimale hahnemanienne) et déterminent le niveau de dilution de la toxine ou du produit (1CH=1/100, 2CH=1/10 000, 5CH=1/10 000 000 000 etc...). Chaque médicament homéopathique possède ainsi un taux unique de dilution. Exemple : Alium Cepa en 5CH ou Arnica en 15CH etc... On note d'emblée que plus la dilution est élevée, moins il y a de produit présent. Or, on constate parallèlement que plus la dilution est élevée plus le médicament est puissant. Ce qui signifie que moins il y a de produit, plus la mémoire de ce produit (son information) est efficiente.

   Korsakov, homéopathe russe contemporain d'Hahnemann, a procédé de la même manière et suivant le même principe de dilution-dynamisation, mais en conservant pour chaque produit l'ensemble des taux. On parle alors de dilution korsakovienne exprimée en nK. Un même produit possède ainsi tous les taux de dilution pouvant aller de 1 à 10 000CH pour certains. On imagine donc sans mal la puissance disponible. Malheureusement, dans leur très grande majorité, ces produits ne sont pas disponibles en pharmacie.

Et c'est ici qu'intervient la DSTH, découverte et mise au point par le docteur Jean Marchandise.


Les barrières du docteur Senn

   Modélisée dans les années 1960 par le docteur Dominique Senn (médecin homéopathe à Lausanne), cette théorie part du principe que l'énergie vitale qui anime tout organisme vivant est entravée par des barrages successifs qu'il n'arrive pas à éliminer complètement de lui-même. Il en résulte alors une diminution progressive de cette énergie, à l'origine de nombreux problèmes de santé.

   Les causes de ces barrages sont diverses : maladies mal éliminées (maladies d'enfances notamment), vaccinations, intoxications médicamenteuses, maladies chroniques, héréditaires (les fameux miasmes découverts par Samuel Hahnemann : Psore, Sycose, Tuberculinisme, Luèse et Syndrome de Yersin), perturbateurs divers liés au mode de vie contemporain (pollution, pesticides, environnement, produits ménagers, peintures etc...).

   Les barrières sont donc des blocages énergétiques dans le corps, dont la structure est alors verrouillée : il faut les nettoyer pour aider le corps à reprendre sa dilution au taux où il était resté ; c'est l'apport de la DSTH.